Du village utopique aux méta-machines, un parcours sonore et visuel au coeur d'une création plastique contemporaine avec la nature comme atelier et une ancienne coopérative ouvrière comme anti-chambre d'hiver.
Le village utopique
de François Klein
Le village utopique se présente comme une version agrandie d'un travail élaboré en atelier ces dernières années autour de l'idée de cabane et de nichoir. Un travail qui a donné lieu à une première exposition la « halle Saint Pierre »à Paris en 2002.
Depuis, l'artiste ne cesse de reposer, sous des versions sans cesse revisitées, la notion « d'habiter le monde ». Ses oeuvres nous invitent à pénétrer dans l'univers des cabanes, à repenser notre relation aux lieux et aux individus, à nous transformer en « habitants de notre territoire ».
Avec l'association Ballast, l'artiste a trouvé un partenaire de choix pour réaliser un projet rêvé « grandeur nature » et ainsi une façon de passer d'une utopie à une réalité tangible.
Construire ce village utopique, c'est proposer un lieu différent pour favoriser les rencontres, les échanges intergénérationnels et socio-professionnels, réfléchir autrement l'habitat, susciter la question de la relation de l'individu à l'autre et au monde et s'interroger sur une façon de vivre ensemble.
En lien étroit avec le paysage qui l'entoure, le village est réalisé à partir de bois rond. Utilisée comme recouvrement, la toile en coton épouse les formes dégagées par les nervures et révèle la forme des cabanes.
En cours de construction, Cornimont, Vosges , mai 2006
vue intérieure
restauration , vue interne
avec les compères Pascal,Valentin et d'autres